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Note Générale 17/20
Malgré ses nombreuses similitudes avec GTA 3, GTA Liberty City Stories est un vrai nouvel 
épisode qui prouve encore une fois toute l'efficacité du gameplay de la série. On ne se 
lasse pas des poursuites en bagnoles, des fusillades et de l'ambiance mafieuse qui plane
au-dessus de tout ça. Liberty City marque donc un nouveau départ sur la console portable 
de Sony, et on attend impatiemment de voir la suite.
Même s'il en est beaucoup question, GTA n'est pas qu'affaire de conduite. Suivant 
les commanditaires de vos missions, que vous irez chercher d'un bout à l'autre de 
la ville, il vous sera aussi demandé d'utiliser vos armes pour éliminer les membres
d'un gang, protéger une personnalité ou tout simplement sauver votre peau lors de 
rixes urbaines comme la série sait si bien les orchestrer. Malgré tout, il est vrai que 
vous passerez le plus clair de votre temps en voiture ou en moto puisque 
beaucoup de missions exigent que vous conduisiez untel à tel endroit ou que vous 
alliez chercher telle chose à tel autre lieu. Sans compter, bien sûr, les nombreuses 
courses auxquelles vous pourrez participer et qui vous rapporteront, elles aussi, de
jolis billets verts. Cet argent connaît plusieurs utilités. Soit, vous courez chez 
Ammu-Nation pour acheter de nouvelles armes. Soit vous le gardez pour vous, ce 
qui vous permettra de payer les visites à l'hôpital ou à la prison lorsque vous 
perdrez une mission. Vous pourrez aussi faire repeindre votre caisse ce qui s'avère
bien utile pour semer les flics. A ce propos, le jeu est un peu plus facile dans ces 
situations, puisqu'on peut retaper sa voiture au nez et à la barbe de la police alors 
qu'avant il fallait faire ça discrètement pour que ce soit efficace.
Pour le reste, le jeu n'a pas vraiment bougé par rapport à ce que l'on connaît de la 
série. On passera son temps à voler des voitures, et à s'approprier les véhicules 
correspondants pour déclencher les fameuses missions de taxi, d'ambulancier ou 
de pompier. On pourra aussi s'amuser à chercher les 100 paquets cachés dans la 
ville ou encore les tremplins pour effectuer des sauts spectaculaires. C'est donc du 
GTA comme on l'aime avec, évidemment, ses quelques stations de radio pour 
nous accompagner tout au long du jeu. Il y a cependant un peu moins de musiques
que d'habitude, mais compte tenu du support on comprend pourquoi. Point de vue 
réalisation graphique, et toujours par rapport à GTA 3, on ne note pas beaucoup 
d'évolutions. Les modèles physiques sont un peu simplifiés, mais globalement, on 
retrouve la même patte graphique. Moyen sur PS2, ça devient tout de suite plus joli 
sur PSP. Cela dit, on note toujours le petit problème de rémanence ayant tendance 
à rendre chaque déplacement du personnage un peu flou. Rien de bien grave 
cependant, et GTA peut légitimement monter sur le podium des plus beaux titres de
la console portable. L'immersion dans Liberty City est donc totale, on se prend 
réellement au jeu pour entrer pleinement dans la peau de son personnage, sans 
foi ni loi.
Déjà bien rempli avec le mode solo à la durée de vie absolument immense, l'UMD 
ne s'arrête pas en si bon chemin et va jusqu'à proposer du multijoueur. Du vrai, et 
pas du multi à la GTA San Andreas. Pour en profiter, il faudra obligatoirement que 
chaque joueur possède sa propre version du jeu insérée dans sa console. 
Ensuite, tout se passe très simplement via les fonctions wireless de la PSP. 
Jusqu'à 6 joueurs peuvent ainsi s'affronter dans sept modes différents. Plusieurs 
de ces modes reprennent les règles de bases que l'on trouve dans beaucoup de 
jeu multi, mais les adaptent à la sauce GTA. Ainsi, ce n'est pas un drapeau à aller 
capturer dans le camp adverse, mais une voiture à leur voler. De même, la défense
de territoire se transforme ici en défense de limousines. On trouve aussi du 
deathmatch bourré de power-up (dont certains sont à débloquer) ainsi que des 
courses sauvages à travers la ville. Le mode survival, quant à lui, a de particulier 
qu'il place un joueur seul contre tous, un peu comme si sa tête venait d'être mise à 
prix. Les derniers modes vous feront piloter un tank (et tenir le plus longtemps 
possible face aux autres joueurs), et voler les voitures indiquées sur une certaine 
liste (à la manière du film 60 Secondes Chrono). Immensément fun, ces modes 
relancent encore l'intérêt de ce GTA : Liberty City Stories pour au final donner l'un 
des meilleurs jeux de la PSP. Malgré son retour dans une ville qu'on connaissait 
déjà par coeur, la série s'offre ainsi une seconde jeunesse
Si elle se situe en amont du scénario de GTA 3, l'histoire de Liberty City Stories en 
reprend pourtant les mêmes ficelles. Non seulement, il s'agira du même gameplay 
sur lequel je reviendrai plus bas, mais aussi de la même progression avec une 
zone de jeu divisée en trois îles. Bloqué sur la première d'entre elles, vous allez 
d'abord devoir effectuer de nombreuses missions avant que les travaux sur le pont 
menant à la seconde partie ne soient terminés et vous donnent accès au reste de la
ville. Là, vous resterez encore un moment jusqu'à pouvoir enfin vous balader dans 
la totalité de la grande cité. Effectivement, et même si elle peut paraître un peu petite
face au gigantesque terrain de jeu de GTA San Andreas, Liberty City regorge de 
voies rapides, de ruelles et de coupe-gorge comme on les aime dans cette série. 
Parcourir et (re)découvrir chaque quartier de la ville représente un réel plaisir 
assurant à lui seul un bonne partie du fun dégagé par le jeu. Comme le nom de 
l'endroit l'indique, on peut à peu près tout faire ici, en tout cas on en a l'impression. 
Rien ne nous empêche ainsi de passer son temps à se promener sans se 
préoccuper du scénario. Bon, l'histoire n'avancera pas, et vous resterez alors coincé
dans la même zone de la ville, mais c'est possible. Et il existe suffisamment de 
modèles de voitures à la physique bien différente pour renouveler constamment le 
plaisir. Que l'on soit au volant d'une voiture de sport, d'un break familial, d'un gros 
camion américain, d'un véhicule des pompiers ou bien d'un autobus, les 
sensations de conduite ne sont évidemment pas les mêmes. J'ajoute que Liberty 
City Stories à la bonne idée d'inclure quelques motos pour encore plus de fun. Le 
système de cascades apparu dans Vice City étant bien entendu conservé.
On nous aurait dit il y a quatre ans que la série Grand Theft Auto deviendrait ce 
qu'elle est aujourd'hui, c'est-à-dire une série adulée de nombreux fans, se 
permettant de réaliser les plus hauts chiffres de vente quel que soit le support, on 
ne l'aurait pas cru. Pourtant, il faut bien dire ce qui est, GTA affiche un insolent 
succès, aussi bien critique que public, et ce n'est pas cette nouvelle déclinaison 
portable qui changera la donne.
GTA arrive sur PSP sous un titre trompeur puisqu'il prétend vouloir nous raconter les
histoires de Liberty City. Mais qui a joué à GTA 3 connaît déjà cette ville, théâtre du 
renouveau de la série. C'est en effet là-bas que Grand Theft Auto s'est affranchi de 
son passé houleux pour enfin proposer un jeu au gameplay impeccable ne misant 
plus uniquement son fond de commerce sur le scandale à tout prix. Pour autant, 
cela n'a pas empêché la série de poursuivre sa voie dans l'immoralité la plus totale 
en nous proposant à chaque fois d'incarner un truand prêt à tout pour se faire un 
nom dans le milieu. Ce sera encore la cas dans ce volet PSP qui nous ramène 
dans les rues tortueuses de la grande "cité libre". Liberty City, donc. On croyait déjà 
tout savoir de la ville, des trafiquants qui s'y terrent, de sa Mafia locale, et de ses 
gangs armés, mais l'endroit n'a pas encore livré toutes les histoires qu'elle avait à 
nous conter. Je vous présente Tony Cipriani, un nom qui vous dit peut-être quelque 
chose puisque le bonhomme était lui aussi présent dans GTA 3. Cette fois, il campe
le rôle principal, celui d'un ex-taulard qui va tout faire pour retrouver sa place de bras 
droit de Salvatore Leone, le Parrain de la ville.
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